Vous avez toujours rêvé de flasher dans tout les sens...wix semble fait pour vous. Pas encore eu le temps de tester mais ça parait prometteur :
wix (flash cms webased si on peut dire..)
http://www.wix.com
Beaucoup de grands groupes de presse entendent refondre drastiquement la manière de travailler de leurs équipes "papiers" et leurs équipes "web".
On entend parler de "desk central" chez Lagardère, de refonte par ici et par là avec l'émergence de cellules centrales chargées de produire pour un nombre important de sites.....finalement les cloisons explosent...les memes feront du monde, du figaro et du gala.....
Un journaliste écrit-il pour un support, un titre ou... une marque ? C'est la question à laquelle sont confrontés les médias regroupés au sein de Lagardère News. Ce pôle, créé le 3 juin et dirigé par Jean-Pierre Elkabbach, regroupe les rédactions d'Europe 1, Paris Match, Le Journal du dimanche et Newsweb, fournisseur de contenus.....peux-t-on lire sur LeMonde.fr.
La presse vit actuellement une révolution violente qui met à la mal tout les modèles existants.
Un collectif s'est d'ailleurs rassemblé aux Etats-Unis pour définir une autre neutralité du réseau en réponse à une proposition de loi qui mettrait fin à la neutralité du réseau en permettant aux
opérateurs télécoms de procéder à une discrimination entre les internautes;ils pourraient en effet décidé de laisser plus ou moins de bande passante à leurs différents contractants sur la base du 'celui qui paye le plus a plus'.
L 'initiative est intéressante mais ce collectif laisse entendre que l'internet actuel est neutre et il est donc pour le statut quo.
Le centre Annenberg* qui milite pour cette neutralité développe une lecture libérale du modèle internet : le marché doit en être le régulateur.
Pour Annenberg, les principes pour une neutralité du réseau répose sur 5 fondements :
1 – Les opérateurs et les consommateurs doivent être gagnants : il est important d'encourager les fournisseurs d'infrastructures (F.A.I par exemple) à tirer un profit de leurs investissements tout en veillant à ce que les consommateurs aient un accès sans contraintes à tout le web mondial.
Retour sur l’épopée Minitel : un modèle économique archaïque au service d’une bonne idée. La France de Giscard d’Estaing lança en 1978 le plan télématique. L’idée s’appuya sur le rapport Nora/Minc sur l’informatisation de la société.
Internet fut inventé aux Etats-Unis. Bien entendu des expériences existaient dans plusieurs pays en même temps que certains "papes" du réseau commençaient à jeter les bases de notre internet actuel. Les Français jouèrent en particulier un rôle central assez méconnu. Malheureusement avant de freiner le développement du haut débit en France, France Telecom (Orange maintenant) fut surtout l’entreprise qui rata internet en remportant une compétition technologique contre Cyclades avec son Minitel.
Quand on racconte l'histoire de l'internet, on déroule généralement la liste des dates clés occidentales. Comme nous l'avons vu au début de ce chapitre, l'Union Soviétique avait déployé aussi des réseaux informatiques durant toute la guerre froide , réseaux officiels mais aussi officieux.
De l’internaute qui veut monter son site au responsable de département internet chargé de mettre en œuvre un site publiant des informations, une question traverse rapidement l’esprit : "Quelle solution de gestion de contenu choisir ?"
Un site ''sérieux'' à base de Wordpress c'est possible !
Si vous voulez sortir très vite un site en s'assurant d'un back office simple et facile d'utilisation, Wordpress - le moteur de blog - reste une valeur sûre.
Après avoir relaté l'enfer vécu avec la solution norvégienne EzPublish dans le cadre de nos sites media et la décision de refondre complètement les sites sous EzPublish sous une autre technologie moins consommatrice de ressources, je reviens vous parler d'une comparaison -exemple à l'appui - entre DRUPAL et eZPublish.
Nous avions un site Femina.ch sous Ezpublish et nous avions décidé de le refaire sous DRUPAL.
Après 6 mois d'expérience, voici les quelques remarques que nous en tirons.
Google est devenu le meilleur et le pire partenaire de tout site media. Nous gesticulons..nous inquiétons dès que nos affichages toussotent et que les courbes baissent.
Après avoir sorti 2 sites féminins basés sur Drupal (www.femina.ch www.lesquotidiennes.com), nous voila engagé avec la production de 2 sites de "mass media" aux trafics plus importants. Les imports venants d'eZpublish ne semblent pas poser de problèmes et le prototype avance.
La question est de savoir si Drupal avec des dizaines de milliers d'articles fonctionnera aussi bien sur une home densifiée et plus complexe que les sites précédents...la question reste ouverte. La suite bientôt.
Cette simple question peut, a priori, choquer, tant ces trois initiales sont synonymes d’atteintes intolérables au droit du consommateur pour bon nombre d’internautes. Derrière ce sigle se cache en fait un outil qui, tout comme le P2P, n’a pas de qualités morales intrinsèques.
L’utilisation des solutions applicatives dites open source - comprendre celles dont le code est librement accessible - est un enjeu stratégique et économique majeur pour l’Europe. Mieux, celles-ci permettraient, en étant bien comprises par nos politiques, de donner à l’Europe une véritable indépendance technologique, préalable nécessaire à toute volonté politique crédible. Où en est l’Europe des administrations, sur ce chantier censé lui donner des ailes pour qu’elle puisse voler seule ?
Une volonté de réduire les coûts à l’origine des projets de migration des solutions propriétaires vers les solutions libres.
Le libre accès au code source est la base des technologies dites open source - littéralement source ouverte - : il implique l’acceptation par le créateur du programme que les algorythmes mis au point en son sein pourront être lus et de fait compris par d’autres informaticiens. Le modéle open source ne propose pas plus que ça. C’est un modéle de distribution et de diffusion de la connaissance avant tout.
"’Start-up’ : ce que nous pouvons encore apprendre de la Silicon Valley", c’est le titre d’un livre de Hervé Lebret, polytechnicien de son état, qui vient taper dans nos fourmilières universitaires européennes en tentant de remettre en cause ce qui semble être l’état d’esprit du vieux continent. Paralysé par la peur de l’échec, les étudiants européens et leurs professeurs seraient condamnés à jouer en deuxième division dans le match mondial de l’innovation technologique.
L’informatique et l’internet ressemble beaucoup au final à l’univers de la mode : nous avons des collections qui sont presque calquées sur les saisons. La technologie d’hiver remplace celle d’automne et nous commençons à vendre la technologie d’été pendant que les premiers flocons viennent garnir nos rues.
Plongé depuis maintenant quelques années dans les méandres de l’internet "pro", une sensation de plus en plus forte remonte lentement de mon inconscient... Faisons-nous parfois un métier de voleur ? Oh bien sûr, certains esprits chagrins nous diraient que tout business est bien bâti sur le différentiel le plus grand possible entre le prix de revient et le prix de vente, mais internet, jeune industrie encore balbutiante, bat quand même tous les records. Commerciaux, techniciens et autres digital marketer, réjouissez-vous : les prix sont parfois aussi virtuels que les services rendus.
Quelques exemples ?
Faites vous un P&L pour les sites media que vous produisez ? On entend par P&L (profit et perte) ce qui vous fait gagner de l'argent sur un site et ce qu'il vous coûte pour le faire tourner.
Au prix de certaines solutions sur le marché de CMS, il parait assez évident que la majorité des grands groupes ne se posent pas ces questions. Le site reste valorisé dans le budget com ou marketing du print....
Si on prends la logique business de l'unité de valeur "site".
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